Téléprospecteur : le métier du refus

« Bonjour, je m’appelle Nathalie, et j’ai un métier de refus »

(« bonjour Nathalie… « … type réunions des Alcooliques Anonymes : c’est involontaire)

J’ai un métier relevant du parcours du combattant (si ! )

Enchaîner les refus pour arriver au « oui », au « sésame », « à la Victoire FRANCE-ITALIE », (en mille fois mieux !)  : la prise d’un RDV qualifié !!

Tout le monde n’est pas « équipé » d’air-bag pour pouvoir enchaîner les « refus » de la sorte. Il faut avoir les épaules solides, un tempérament de feu, beaucoup d’humour et de recul.

Donc, je voudrais me lancer des fleurs, ainsi qu’à tous les téléprospecteurs, (les sérieux, les passionnés, les aventuriers du risque !), parce que ce métier du refus est un métier de challengeurs, et qu’il nécessite d’être tenace.

Il n’y en a pas beaucoup, d’ailleurs, des « bons » téléprospecteurs. J’entends pas là des « passionnés ».

Avec l’expérience, j’ai réussi à trouver la définition du « télépro’ idéal » : un mélange de Mc Gyver (j’étais amoureuse de lui quand j’étais petite) et de Raymond Devos : Aborder les prospects (avec simplicité et NATUREL) & solutionner leurs problématiques en un clin d’œil, provoquer leur curiosité et leur sympathie, grâce à l’intelligence des mots et au sens de la répartie, savamment distillés au téléphone… (Cette phrase est longue…)

Si vous n’aimez que l’ivresse du RDV qualifié obtenu, et préféreriez laisser à d’autres (ben voyons ! ) le côté obscur de la force (les raccrochages, les refus, les barrages-secrétaires, les appels en absences, les objections, les relances, les re-re-re-relances…), alors confiez-nous ce métier fantastique qu’est la téléprospection.

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